mercredi 13 juin 2018

Leçon de locomotion par une famille de grues cendrées en Finlande






La photographe Päivi Lammela de Teuve en Finlande propose une série de photographies retraçant une leçon de natation donnée par des parents grues cendrées à leurs jeunes oisillons.

lundi 19 mars 2018

Jean-Dominique Larrey, 1766-1842, chirurgien, baron d'Empire

  

Jean-Dominique Larrey
8 juillet 1766 : Baudéan - 25 juillet 1842 : Lyon

une rue de Brienne le château porte son nom


Né à Baudéan, près de Bagnère-sur-Bigorre, en 1766, dans une famille pyrénéenne protestante, Dominique Larrey étudie la médecine à l'Hôpital de la Grave de Toulouse, auprès de son oncle, Alexis Larrey, correspondant de l'Académie Royale de Chirurgie. Il soutient à vingt-ans une thèse sur la carie de l'os puis part pour Paris auprès de  Desault, chirurgien de l'Hôtel-Dieu. Il intègre l'Ecole de chirurgie navale de Brest.

En 1791, préparant le concours de chirurgien gagnant-maîtrise, il travaille à l'Hôtel national des Invalides sous la protection de Sabatier.
En 1792, il est engagé dans l'armée du Rhin et suit la campagne d'Allemagne. La bataille de Spire, en septembre 1792, lui permet d'appliquer les principes de la chirurgie navale. 
Il remédie à la mauvaise organisation du service de la Santé et crée à Mayence, en 1793, un cours de perfectionnement pour ses collègues. À l'Armée du Rhin, le baron chirurgien François Percy crée des ambulances légères pour  transporter des infirmiers mais aussi des civières démontables et pliables.

De retour à Paris, Larrey, son second, imagine d'autres "ambulances volantes", caisses suspendues destinées au transport des blessés, qui permettaient d'enlever les soldats invalides du champ de bataille pour "opérer dans les vingt-quatre heures".
En 1796, Larrey est nommé professeur de chirurgie à l'Hôpital d'Instruction du Val-de-Grâce. Homme de terrain, il prend part aux campagnes de la Révolution, du Consulat et de l'Empire. Il fonde l'Ecole de Chirurgie du Caire.
Chirurgien en chef de la Garde consulaire (1800), docteur général du Service de la santé, chirurgien en chef de la Grande Armée, Larrey parcourt l'Europe :  Allemagne, Espagne,  Autriche. Lors de la bataille d'Eylau (8 février 1807) il pratique huit cent opérations en trois jours. Napoléon Ier lui offre son épée, et le nomme Commandeur de la Légion d'Honneur. Il est fait baron après Wagram (1809).

Sa pratique de l'amputation a sauvé près de trois-quarts des blessés et a évité la propagation du tétanos. Sa présence continue sur les routes et les champs de batailles lui valurent le surnom de "Providence des soldats" lors de la retraite de Russie (1812). L'Empereur, qui écrira à son sujet que c'est "l'homme le plus vertueux que j'aie connu", lui lèguera 100.000 francs.

En 1813, à Lutzen-Bautzen, Dominique Larrey pratique la première expertise médico-légale.

Blessé et fait prisonnier à Waterloo, sur le point d'être fusillé, il est sauvé par un officier prussien, Blücher, dont il avait jadis soigné le fils.

Libéré à la paix, il est inquiété sous la Restauration, mais reçoit finalement confirmation de son titre de baron en 1815. Il est membre de la première promotion de l'Académie de Médecine en 1820, membre de l'Institut en 1829.

Dominique Larrey est mort à Lyon en 1842, au retour d'une inspection en Algérie, âgé de 76 ans.
Sources : Médecine et Armées, 27/8, 1999 et perso.wanadoo.fr/claude.larronde/billet-Chirurgien.html


 
Napoléon visitant les blessés à l'île de Lobau par Charles  Meynier.
On reconnait D Larrey  en seconde position en haut à gauche.

lundi 29 janvier 2018

Nécrologie de François Prignot, desservant à Mathaux 1846


 Le 2 juin 1846, le journal départemental L'Aube publiait la notice nécrologique du curé de Mathaux, François Prignot, âgé de 83 ans, né à Rizaucourt.  Selon ce journal, ce curé fut l'un des maîtres d'études  de Napoléon Bonaparte, pendant son séjour à l'école militaire de Brienne et eut l'honneur de le revoir en 1814 lors de son passage à Brienne en 1814. La déclaration de décès avait été faite par Nicolas Joffrin, 26 ans propriétaire à Mathaux et François-Joseph Prignot, 23 ans instituteur à à Radonvilliers, neveu du défunt.
François-Joseph Prignot fera toute sa carrière d'instituteur à Radonvilliers où il épousera  Sophie Augustine Brelest en 1848 et il y décèdera le 6 mars 1911.


  Eglise  de Mathaux

jeudi 4 janvier 2018

Samuel Noë, forgeron serrurier - Brienne le Château



   Dans l'atelier du forgeron Jules Maitrot, en avril 2014 à Radonvilliers

  Girouette de forgeron Musée de l'outil et de la pensée ouvrière à Troyes