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samedi 25 septembre 2021

Un ancien maire de Radonvilliers né à Dienville en 1788, Jean-Baptiste Richard, dans L'Est Eclair

 


 L'Est-Eclair et Libération-Champagne ont publié le dimanche 19 octobre 2021, une courte et claire synthèse sous la plume de Jacky Lecerf,  d'une étude sur cet ancien maire de Radonvilliers.

Ce maire est cité de multiples fois dans le Dictionnaire historique de la langue française, d'Alain Rey, pour ses innovations dans ses Dictionnaires d'enrichissement de la langue française. 

Il a fait l'objet d'une notice publiée récemment :

Identifiant IdRef : 113473990Copier cet identifiant (PPN)

Notice de type Personne

Point d'accès autorisé

Richard, Jean-Baptiste (1788-1850)

Variantes de point d'accès

Richard de Radonvilliers, Jean-Baptiste

[Nom de personne]

Radonvilliers, Jean-Baptiste Richard de

[Nom de personne]

Information

(par souci de protection des données à caractère personnel, le jour et le mois de naissance peuvent ne pas être affichés)

Langue d'expression : Francais

Pays : France

Date de naissance :    03 /  04 /  1788

Date de mort :    20 /  07 /  1850

Genre : Masculin

Notes

Note publique d'information : 

Marchand de bois, lexicographe. Maire de Radonvilliers. A épousé le 10 septembre 1811 Adélaïde Bechuat, fille de l'avocat Louis-Théodore Bechuat, maire de Radonvilliers (département de l'Aube)

 

Source

Archives de l'Aube (archives de Dienville, Radonvilliers), demande d'enrichissement via formulaire IdRef le 23/06/20

Information trouvée : Jean-Baptiste Richard (1788-1850). Marchand de bois, lexicographe. Maire de Radonvilliers. A épousé le 10 septembre 1811 Adélaïde Bechuat, fille de l'avocat Louis-Théodore Bechuat, maire de Radonvilliers (département de l'Aube)

BN Cat. gén. : Richard (Jean-Baptiste), de Radonvilliers

Dictionnaire de mots nouveaux / par J.-Bte Richard de Radonvilliers, 1845

Enrichissement de la langue française : dictionnaire de mots nouveaux / par J.-B. Richard, 1842

Source consultée en vain : Larousse 19e s

Autres identifiants

Identifiant BNF : FRBNF130744511

Identifiant VIAF : http://viaf.org/viaf/27201996

L'étude intégrale peut être consultée dans les "Mémoires de la Société Académique de l'Aube - édition 2020" en vente dans les librairies de l'Aube et consultable dans les principales Médiathèques du département, notamment à la Médiathèque du Grand Troyes.

dimanche 3 octobre 2010

Une œuvre d'art de Samuel Noë à la chapelle du Tertre de Dienville

Article publié dans Libération-Champagne et l'Est-Eclair le dimanche 3 octobre 2010.

voir le post du 26 août 2010 sur le même sujet.






La mise au tombeau, selon le ferronnier d'art de Brienne Samuel Noë, se trouve au fond de la petite chapelle








Située au carrefour de Port-Dienville, la petite chapelle, restaurée pendant trois ans, par les jeunes des MRJC, a retrouvé son caractère simple et spirituel. Presque discrète, par sa simplicité, elle n'attire pas le regard au premier coup d'œil.

Les murs sont en pierres apparentes et le sol, en carrés de terre cuite, finit de rendre au lieu sa sobriété. Les bancs en bois, rangés et alignés semblent attendre les fidèles ou les curieux, avec toute la patience que confère l'éternité.

Mais c'est encore plus loin, dans le fond, qu'une véritable œuvre d'art est accrochée sur le mur. C'est un bas-relief en fer forgé, reprenant la mise au tombeau, d'après le maître de Chaource, que vient de réaliser Samuel Noë, le ferronnier d'art de Brienne. Une représentation moderne magnifique. « Le curé, Xavier de Zutter, m'avait commandé un simple porte-cierges pour cette chapelle », précise Samuel Noë. « Mais il m'a semblé que ce lieu méritait bien autre chose ; il fallait une œuvre plus importante. Une manière d'apporter ma pierre à cet édifice et de compléter le formidable travail de restauration qu'ont fait les jeunes. À titre bénévole, je me suis attelé à la création du bas-relief. Les visages sont en tôle repoussée, le contour en métal forgé et le fond en tôle d'acier ». Il a fallu 150 heures de travail pour réaliser ce petit chef-d'œuvre de ferronnerie. La flamme des bougies qui danse dans le courant d'air, fait vibrer le métal et donne l'illusion que l'œuvre est animée. Les ombres et les lumières mettent en relief la scène et l'ouvrage, créant l'illusion du volume. « C'est vrai que c'est aussi un acte de foi », avoue-t-il. « C'est ma manière personnelle de rendre hommage. »

P-J. S.


Published today in the local newspapers Libération-Champagne et l'Est-Eclair  about the masterpiece offered by Samuel Noë  to the chapel in Dienville.
You may see other pics on a previous post.
La mise au tombeau. voir le post du 26 août 2010 sur le même sujet.